jeudi 20 juillet 2017

CHERS MONSTRES


CHERS MONSTRES

traduit de l'italien par Marguerite Pozzoli

Stefano Benni, c'était un de mes auteurs italiens chouchou à une époque. Je me régalais tellement de sa "bargerie" à l'état brut, de son univers loufoque et farfelu, de son imagination débridée et de son humour irrésistible qui me faisait hurler telle la hyène hilare, que j'enchaînais ses livres (même les recueils de nouvelles !) assez facilement jusqu'à ce que je ne parvienne plus à me dépêtrer de mes LAL et PAL particulièrement tentantes elles aussi.

Ça faisait bien 10 ans que je ne l'avais pas lu mais son dernier livre m'a finalement rappelée à son bon souvenir. Il faut dire que la présentation de l'éditeur était particulièrement irrésistible. La thématique du "monstre" me fascinait et la perspective de contes et mythes revisités et détournés m'enchantait à l'avance, d'autant plus que sous la plume de Benni, j'étais convaincue que je me délecterais tout le long :

lundi 17 juillet 2017

LA SONATE À BRIDGETOWER


LA SONATE À BRIDGETOWER

Après le formidable Photo de groupe au bord du fleuve dont je m'étais régalée, il me tardait de découvrir La Sonate à Bridgetower qui, selon l'auteur, Emmanuel Dongala, était radicalement différent de ses romans précédents. Ces derniers traitaient en effet spécifiquement des questions africaines contemporaines. Ici, rien de tel, jusqu'au style qu'il a travaillé encore différemment pour essayer de coller à l'époque, la fin du 18è siècle en Europe.
J'étais particulièrement curieuse de ce roman qui était l'aboutissement d'une lubie de l'auteur : se lancer dans le projet d'écrire sur un sujet dont il ne connaissait rien (fou, non ?). Je trouvais ce challenge personnel d'autant plus intéressant que, par le biais du milieu musical, il allait aborder un pan de l'Histoire sous un de ses aspects sociologiques que je n'avais jamais lu en littérature : la condition des gens de couleur et des Noirs en France, à la fin du 18è siècle, mais également en Angleterre.

vendredi 14 juillet 2017

ADELAIDA & COCO


ADELAIDA & COCO

Allez, un énième livre sur les rapports maître-chat (ou maître-humain selon le point de vue^^) pour la gagatiseuse ès chats que je suis, l'ailurophile, devrais-je dire, pour faire plus chic (#japprendsunnouveaumotparjour). Je ne me lasse pas de cette thématique, c'est comme ça, aussi quand j'ai aperçu cet album dans une librairie espagnole (un de mes tocs, visiter les librairies quand je suis à l'étranger), je n'ai pas pu résister, je l'ai embarqué direct (c'est duty free en plus).

C'était par ailleurs l'occasion (oui, j'essaie toujours de me justifier quand j'achète des livres, c'est fou) de replonger dans la lecture en VO espagnole, à moindre difficulté puisque les BD sont constituées d'au moins 50% d'illustrations, ce qui aide beaucoup à la compréhension dans le contexte quand on n'a pas de dictionnaire bilingue à portée de main.

EIRE


ADELAIDA & COCO

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