jeudi 30 juin 2011

LIBRARY WARS / LOVE & WAR - TOMES 1 ET 2


LIBRARY WARS

          LOVE & WAR - TOMES 1 ET 2


Bizarrement, j'ai une lecture nettement plus positive de la version manga que de la version roman de cette histoire, comme si le récit, son esprit, ses personnages peut-être, le style, l'ambiance, s'y prêtaient mieux.

Il faut dire que Kiiro Yumi en fait une adaptation très personnalisée plutôt enthousiasmante, avec une dimension un peu parodique, du moins comique du récit, et. j'ai trouvé intéressant la manière dont la mangaka l'a réorganisé pour l'intégrer version manga, en mettant par exemple des événements de la fin (dans le roman) au début.

Par ailleurs, la mangaka y a apporté une touche vraiment sienne, avec sa propre vision des personnages. J'avoue que je voyais Iku moins féminine, moins fragile qu'elle ne me paraît ici, tout en la reconnaissant quand même par rapport au roman. Ici, elle est vraiment comme une victime qui fait de son mieux tandis que Dojo est toujours après elle, alors que dans le roman, elle me semblait plus déterminée, moins faible dans sa personnalité, moins fille quoi disons.

YUMI Kiiro


LIBRARY WARS / LOVE & WAR - TOMES 1 ET 2

dimanche 26 juin 2011

LA COMMISSAIRE N'A POINT L'ESPRIT CLUB


LA COMMISSAIRE N'A POINT L'ESPRIT CLUB
  
A peine sortie du Commissaire n'aime point les vers, je me suis précipitée sur ce deuxième opus, me frottant les mains à l'idée de retrouver notre chère commissaire Viviane Lancier!
Je jubilais à la perspective de la retrouver en plus en club de vacances à Rhodes, l'imaginant d'avance peu dans son élément et donc jouissivement drôle!

C'est fou mais quand j'y pense bien, la raison pour laquelle j'aime tant cette série, c'est à cause, entre autres, de ses déboires et de son manque de bol: Viviane la commissaire efficace mais Viviane et ses kilos en trop, Viviane et son manque de sociabilité, Viviane et son calvaire du shopping, qu'on se réjouit de devoir s'habiller pour une occasion, Viviane et ses espoirs toujours déçus. Qu'est-ce que ça m'a fait méchamment pouffer de rire quand elle découvre que ce n'est pas Monot qui l'accompagnera en vacances mais le lieutenant Willy qui ne semble pas avoir les mêmes affinités littéraires, alors qu'elle a fait l'effort d'aller acheter de la poésie en librairie pour sa lecture de vacances (et épater Monot en passant). Quelle scène truculente d'ailleurs ce passage en librairie!

vendredi 24 juin 2011

CADAVRE EXQUIS


CADAVRE EXQUIS
  
Il aura fallu cet album pour que j'archive enfin Pénélope Bagieu parmi mes auteurs lus, et pourtant, j'avais déjà lu mais non chroniqué sa vie fascinante et les Joséphine que j'avais bien aimés mais que je trouve difficile à commenter, à part dire qu'on passe un bon moment de lecture sous le signe du sourire et du rire, souvent provoqué par identification ou reconnaissance de situations vécues par l'entourage. Des BD très sympathiques donc.

Cadavre exquis n'est pas plus évident à commenter mais du moins c'est le premier long récit de cette auteure qui sort un peu du contexte de ses récits anecdotiques et humoristiques habituels sur les jeunes femmes trendy bobo de notre temps.

Ici il y a une histoire, une intrigue solide, qui, malgré son apparente légèreté de départ, n'a pas manqué de me surprendre au fil des pages en enchaînant les rebondissements et les retournements de situation, jusqu'à la toute fin qui était vraiment inattendue pour moi (bon, mais je suis une bleu moi pour ces trucs-là...^^).

Pénélope BAGIEU


CADAVRE EXQUIS

CALIFORNIA DREAMIN'

mardi 21 juin 2011

LIBRARY WARS - 1. CONFLITS


LIBRARY WARS - 1. CONFLITS

traduit du japonais par Virgile Macré 


Quelle sensation étrange que de lire un roman en ayant l'impression de lire en réalité un manga dont on aurait enlevé les dessins mais gardé tous les écrits, en y rajoutant juste ce qu'il faut pour les descriptions des actions, des personnages et des lieux.

Cet effet a du coup amoindri mon enthousiasme à la lecture de ce récit que j'avais choisi exprès dans sa version roman (la version manga existant également suite au succès du roman) en pensant que ce serait plus étoffé, plus riche, plus sérieux (oui, le mot est lâché) surtout que le sujet, qui me parlait énormément, se prêtait vraiment bien à l'élaboration d'une intrigue dense, dramatique et formidable.
En effet, qui, parmi les bibliophiles (oui, limitons tout de même les cibles), ne palpiterait pas à l'idée d'un récit d'anticipation tournant autour des droits des bibliothèques dans un contexte où la censure s'évertue à réprimer leur liberté et celle des lecteurs?

ARIKAWA Hiro


LIBRARY WARS - 1. CONFLITS

LIBRARY WARS - 2. TROUBLES

samedi 18 juin 2011

GÁLVEZ EN LA FRONTERA


GÁLVEZ EN LA FRONTERA
  
Voici un livre que je n'aurais, a priori, jamais lu dans des circonstances ordinaires, rien ne me tentant dans son aspect général, ni le titre, ni la couverture, quant à l'auteur, il ne m'évoquait rien de particulier. Seulement voilà, comme ça faisait un moment que je n'avais pas lu en espagnol et que j'avais envie de m'y replonger, il me fallait du léger, du très simple, du contemporain, avec beaucoup de dialogues, en clair, un roman sympa qui me permettrait de réviser ma conjugaison et revoir un peu le vocabulaire avant de m'attaquer à plus lourd.
Autant dire que les bib' ne foisonnent pas de choix à ce niveau-là. Si on y trouve du Mario Vargas Llosa de 500 pages à l'écriture serrée et autres incontournables de la littérature hispanophone, l'équivalent de nos romans de gare ou d'été, ces livres qui se laissent lire simplement tout en divertissant, ne sont pas légion.

Aussi, quand je suis tombée sur ce roman qui s'apparentait fort à un thriller (du palpitant en perspective = ça va aider à avancer dans la lecture) et qui commençait par:
"Me llamo Julio Gálvez, soy periodista" (du clairement accessible, quoi ^_^), il était évident que j'avais trouvé mon bonheur!

Jorge M. REVERTE


GÁLVEZ EN LA FRONTERA

jeudi 16 juin 2011

LIAR GAME - TOMES 1 À 4


LIAR GAME - TOMES 1 À 4
  
Je m'étais quasi promis de ne plus me lancer dans des séries en cours avec le risque de devoir mettre ma patience à l'épreuve avant chaque parution de tome, mais là, quand j'ai pris ceux-là à la bib', j'étais loin de me douter que j'allais, encore une fois, être prise dans un récit diaboliquement captivant et palpitant. J'étais persuadée que j'allais sortir indemne de ces tomes que j'avais embarqués simplement pour un peu de divertissant et aussi parce que tout de même, le sujet semblait me correspondre.

J'adore en effet ces intrigues qui impliquent des batailles psychologiques à travers des jeux de logique et de réflexion, un peu façon Death Note pour lequel je n'ai pas encore trouver de maître dans cette catégorie.
Le Liar Game, c'est un jeu machiavélique sur plusieurs épreuves, dans lequel on est piégé une fois qu'on a accepté d'y jouer. Chaque participant doit user de toutes sortes de ruses psychologiques et tromper l'adversaire pour rester en lice, gagner de l'argent et surtout, échapper  au surendettement. Car le perdant ne devra rien moins que des millions de yens aux organisateurs du jeu, mais également à ses adversaires.

lundi 13 juin 2011

T'ES PAS LA SEULE À ÊTRE MORTE !


T'ES PAS LA SEULE À ÊTRE MORTE !

traduit de l'islandais par Éric Boury


Bon, rien qu'avec le titre, on se doute que l'on n'a pas affaire là à un roman classique et ordinaire. Encore que pour un Islandais, il est fort possible qu'il le soit !

J'ai lu ce livre à la lumière de l'introduction du traducteur que j'ai trouvée vraiment instructive sur la culture et la littérature islandaises et qui m'a du coup permis d'aborder ce récit moins déroutée que j'aurais pu l'être, et avec plus de sourires, je pense, car il y a un effet comique certain dans ce décalage culturel que j'ai ressenti à la lecture de ce récit !

Kristín ÓMARSDÓTTIR


T'ES PAS LA SEULE À ÊTRE MORTE !

mercredi 8 juin 2011

L'OISEAU CANADÈCHE


FUP

L'OISEAU CANADÈCHE )

traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean-Pierre Carasso


Voilà un petit livre qui ne m'aurait pas attirée comme ça de prime abord, rien qu'en apercevant la couverture et en imaginant que j'allais me farcir l'histoire d'un canard. Mais voilà, c'était sans compter le pouvoir tentateur de la blogosphère et un moment de faiblesse lors d'un passage à la bib'.

Le titre était tout de même bien intrigant, c'est ce qui m'avait aussi poussée à le lire alors que j'hésitais encore, et je dois dire que ça m'avait tellement intriguée qu'en cours de lecture, j'ai recherché sur le net le nom de notre canard Canadèche en anglais (Fup, donc, ainsi que l'indique le titre original).

Jim DODGE


L'OISEAU CANADÈCHE

dimanche 5 juin 2011

LA SEPTIÈME VAGUE


LA SEPTIÈME VAGUE

traduit de l'allemand (Autriche) par Anne-Sophie Anglaret 


Deux phases de lecture me concernant:

- la première, une souffrance terrible, qui me faisait m'exclamer "mais qu'est-ce qu'elle est pééééééniiiiiiiiiiible cette Emmi!!!", elle me tapait vraiment sur les nerfs (et c'est peu dire), j'avais une envie folle de la baffer ou de la balancer contre les murs!!
Déception donc face à l'attitude de Leo qui, pour moi, encourageait son comportement qui méritait vraiment consultation de psy!
Déception aussi face au choix de l'auteur de le rendre plus vulnérable, limite pathétique. J'avais beaucoup aimé le Leo du premier livre, le posé, le raisonnable, le réfléchi, face à l'hystérique Emmi, il y avait un bel équilibre dans leur tandem. Là j'avais l'impression de lire une chiffe-molle, il n'y avait plus la confrontation si palpitante entre deux caractères bien distincts, vraiment je ne faisais plus trop la différence entre les deux personnages dont les échanges n'étaient qu'une cumulation de je t'aime moi non plus, tu veux ou tu veux pas, tu veux c'est bien, si tu veux pas tant pis, on arrête, on continue, c'est beau, je te déteste, oh c'est trop beau, redis-le moi, non je ne peux pas... sans compter les phrases tordues (petit jeu entre eux...) que ça ne m'amusait même plus d'essayer de suivre, et autres prises de tête répétitives dont je n'en pouvais plus.
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