mardi 31 juillet 2012

LE VICOMTE DE BRAGELONNE - TOME 4


LE VICOMTE DE BRAGELONNE - TOME 4
  
Et voilà ! La saga des mousquetaires s'achève (enfin^^). Assez tristement il faut dire, ça fait quand même un petit quelque chose de les quitter, surtout quand on pense que depuis Les trois mousquetaires, en passant par Vingt ans après, jusqu'au Vicomte de Bragelonne, ça fait tout de même environ 4500 pages en compagnie des quatre légendes du Roman d'Aventures, que j'aurai vu évoluer depuis leurs 20 ans et quelques. 
Cela dit, il était temps car trois chapitres avant la fin, Dumas commençait à nous décrire le front dégarni de d'Artagnan !!
Fini les héros, quoiqu'ils le resteront toujours dans notre imaginaire...   
  
Quid de ce tome 4 version e-book ?
1) pour ce qui est de la LC, je l'ai finalement terminée en solo, Calliope ayant déjà terminé la trilogie lors de la dernière cession pour cause de lecture version papier, et Belledenuit n'en pouvant plus et n'étant plus dans le mood. Notons tout de même que nous avons parcouru ensemble près de 4000 pages depuis le départ de cette LC aventuresque, ce qui n'est tout de même pas rien !

samedi 28 juillet 2012

CHIENS FOUS


CHIENS FOUS

traduit du thaï par Marcel Barang


Mon premier vrai roman thaï, de Chart Korbjitti, vrai dans le sens "traduit du thaï", car j'avais déjà exploré, côté Thaïlande, Rattawut Lapcharoensap et S.P. Somtow, de langue anglaise.

Ils s'appellent, Otto, Chouanchoua, le Vieux, Samli, Thaï, Jâ et j'en passe, ce récit dresse le portrait d'une bande de joyeux lurons basés à Phuket, des hommes qui bavassent à longueur de journée tels de vrais commères, mais dans une ambiance très mâââle, bières et alcools divers à l'appui, ce qui n'a pas manqué m'évoquer les racontars de Jørn Riel, version thaïe ici donc.

"Ils continuent de boire et de parler dans un déluge d'alcool et d'anecdotes. On entend des rires joyeux à intervalles réguliers, des rires extravagants, comme si le monde était plein d'histoires risibles et plaisantes."

Chart KORBJITTI


CHIENS FOUS

jeudi 26 juillet 2012

LE GOURMET SOLITAIRE


LE GOURMET SOLITAIRE
  
... ou comment j'ai voulu me réconcilier avec Taniguchi et que j'y ai réussi !
... mais c'était facile ici, le sujet ne pouvait manquer me conquérir !

Enfin, entendons-nous bien, ce n'est pas non plus LE coup de coeur et je ne vais pas de ce pas me précipiter vers tous ses mangas, je reste prudente, l'expérience de Quartier lointain est encore vivide dans ma tête, mais disons que j'ai passé un bon moment de lecture ici, et même, j'ai vraiment apprécié ce voyage culinaire à travers le Japon, au côté de ce gourmet solitaire.

J'ai bien aimé la façon dont étaient racontées ses découvertes, à la mine de rien, de ces endroits divers et variés où se restaurer. J'ai vraiment aimé cette diversité de lieux, choisis au gré de ses errances, allant du resto de routier au bar à sushis. J'ai apprécié aussi ses impressions et observations sur un quartier, une ville, ses habitants, ce manga est plein de considérations qui vont bien au-delà de la nourriture seule. Ce fut une lecture très instructive du coup.

dimanche 22 juillet 2012

NÂÂÂNDÉ !? LES TRIBULATIONS D'UNE JAPONAISE À PARIS


NÂÂÂNDÉ !? 

       LES TRIBULATIONS D'UNE JAPONAISE À PARIS


Bon, c'était un livre écrit pour moi, Keisha l'a très bien compris en attirant mon attention sur le billet d'Anis (un grand merci donc !) ! Car oui, j'adore ces livres qui traitent des chocs culturels et des rencontres des civilisations, et si en plus Paris (et par extension, les Parisiens) est en jeu, et que, si encore plus, nous avons le point de vue d'une Japonaise, je me frotte les mains d'avance de ce que je vais y lire !

Résultat, pas déçue du tout, je m'y suis bien amusée, comme je m'y attendais à vrai dire, et j'ai trouvé l'auteure, Eriko Nakamura, franchement désopilante dans son exposé outré des différents affronts et chocs subis depuis qu'elle est dans cette ville pourtant fantasmée par les Japonais, "la Ville lumière, la plus belle ville du monde, la capitale du raffinement et du romantisme".
J'avais déjà vu dans un reportage ce "syndrome de Paris", un mal étrange qui affecte les Japonais qui visitent Paris pour la première fois. Le décalage entre le Paris rêvé et le Paris réel est tel qu'ils se remettent mal du choc et certains sont même rapatriés d'urgence au Japon !
  
Eriko Nakamura est mariée à un Français et vit à Paris depuis 10 ans mais quasi au quotidien, les occasions ne manquent pas pour elle de s'exclamer : Nââândé !?

"Nââândé!? => interjection manifestant la stupéfaction et le trouble face à un acte ou un comportement jugé choquant. Les Japonais utilisent ce mot quand ils sont en état de choc, presque sans voix. La langue française n'a pas d'équivalent pour exprimer ce sentiment violent qui ne peut être traduit que par des expressions comme "Oh! là, la! mais que se passe-t-il??" ou "Oh! non, c'est pas possible!?"."

NAKAMURA Eriko


NÂÂÂNDÉ !? LES TRIBULATIONS D'UNE JAPONAISE À PARIS

jeudi 19 juillet 2012

TOUT CE QUE NOUS AURIONS PU ÊTRE TOI ET MOI SI NOUS N'ÉTIONS PAS TOI ET MOI


TOUT CE QUE NOUS AURIONS PU ÊTRE TOI ET MOI SI NOUS N'ÉTIONS PAS TOI ET MOI

traduit de l'espagnol par Christilla Vasserot


Rhaaa... Il m'a manqué un truc, ou il y a eu le truc en trop, pour que ce soit un coup de coeur !
En tout cas, j'ai aimé ce livre, pour plusieurs raisons:

- déjà, je pense, le style, et surtout les réflexions inattendues et originales qui jalonnent le texte par le biais du narrateur. Elles sonnent justes, font mouche et laissent entrevoir la personnalité et l'univers spirituel de l'auteur, Albert Espinosa, un univers qui me parle, qui me touche, qui m'amuse, me fait sourire, me surprend et me laisse pensive.

"Oui, les rêves m'ont toujours fait penser à des films publicitaires ou à des bandes-annonces, plus ou moins longs, plus ou moins brefs. Tous parlent de nos désirs. Sauf que nous n'y comprenons rien, comme s'ils avaient été tournés par David Lynch." (j'adooore !)

Albert ESPINOSA


TOUT CE QUE NOUS AURIONS PU ÊTRE TOI ET MOI SI NOUS N'ÉTIONS PAS TOI ET MOI

lundi 16 juillet 2012

LE JEU VIDÉO


LE JEU VIDÉO
  
C'est sans grande conviction que j'avais embarqué cette BD de Bastien Vivès au détour d'une bib' car je n'avais pas été spécialement emballée par Polina. Cela dit, si le titre de cette BD-ci m'avait laissée dans le doute, les illustrations de la couverture m'avaient vraiment fait rire, ce qui m'étonnait fort de la part d'une BD de Bastien Vivès (pas souvenir d'un humour décapant avec Polina, et surtout, ici, le langage est autrement coloré ! ).

Et en fait, toute la BD est dans cet esprit. Anecdotes et petites scènes se succèdent autour de cette thématique du jeu vidéo, clins d'oeil plein de dérision sur cette addiction au jeu avec laquelle j'ai pu m'identifier par moment (car il fut une époque, j'étais bien accro), je me suis poilée tout le long, je ne savais pas que Bastien Vivès pouvait être aussi pertinent dans ses observations et surtout hilarant, et j'ai beaucoup aimé découvrir cette autre facette de sa personne et de son talent.

vendredi 13 juillet 2012

ROOM


ROOM
  
J'aime ces lectures qui vous font passer par tous les stades émotionnels et prennent possession de votre corps et de votre esprit, vous marquent et vous affectent comme s'il ne s'agissait pas d'un simple récit mais d'une épreuve réelle, presque difficile à gérer.
Room fait partie de cette catégorie de livres, qui ne laissent pas indemne.
  
Stade émotionnel 1, premier tiers du livre : j'ai été immédiatement conquise par le style, prise dans ce quotidien dont l'auteure, à travers les mots et le point de vue d'un enfant de 5 ans qui n'a jamais connu d'autre univers que cette chambre, parvient à étouffer quelque peu l'horreur.

Stade émotionnel 2, premier tiers du livre : l'horreur prend le dessus malgré tout quand on se rend vraiment compte de l'énormité de cette situation, des conditions de vie de Jack et de sa mère, dont la relation est unique, et les liens particulièrement forts.
Admiration pour cette femme qui vit un calvaire sans nom mais n'en laisse rien paraître à son fils, tout en essayant de lui offrir une enfance avec les moyens du bord. Attachement pour ce petit garçon à la fois retardé de par ce contexte mais également très éveillé. Sentiment de révolte et d'impuissance, frissons et incrédulité face à la folie et la cruauté de l'homme en repensant aux affaires Kampusch et Fitzl qu'évoque cette captivité de cette mère et de son fils.

Emma DONOGHUE


ROOM

lundi 9 juillet 2012

LES VACANCES DE JÉSUS & BOUDDHA - TOMES 1 ET 2


LES VACANCES DE JÉSUS & BOUDDHA 
                      TOMES 1 ET 2
  
Encore une série dans laquelle je m'embarque (ça en devient presque désespérant...).
La faute cette fois à Nina car jusqu'à présent, j'avais bien résisté. J'avais même feuilleté le tome 1 à sa sortie, puis reposé, en ayant réussi à me convaincre qu'il n'y avait pas urgence, et puis le sujet est revenu sur le tapis tout récemment, et le lendemain, je me précipitais à la bib'...

Au départ, le concept m'avait séduite d'emblée par son originalité et son audace. Rien que le titre était tentateur pour moi, et le sujet de ce manga me semblait propice à toutes sortes de délires un peu à la "Visiteurs", avec cette différence qu'il ne s'agissait pas de Jacquouille et Godefroy, mais de Jésus et Bouddha ! Énorme quand même, quand on y pense, de rassembler ces deux personnages à l'origine de deux des plus grandes religions du monde, et de les projeter dans notre siècle, qui a bien changé depuis leur époque !

NAKAMURA Hikaru


LES VACANCES DE JÉSUS & BOUDDHA - TOMES 1 ET 2

vendredi 6 juillet 2012

EXÉCUTION !


THE TETHERBALLS OF BOUGAINVILLE

EXÉCUTION ! )

traduit de l'anglais (États-Unis) par Claro


Amis du furieusement déjanté, bonjour ! (les autres, au revoir !)
Bon, là je suis un petit peu dans la merde pour commenter ce livre car de mémoire de lectrice, je n'ai jamais lu un truc pareil !      

Le mot déjanté n'est pas assez ici, c'est du surréalisme à l'état brut, et encore, pas sûre qu'on puisse le définir aussi simplement. L'auteur a dû lui même inventer un mot d'ailleurs :"spirobolique" !

"Parce que si le fait d'écrire ce livre, qui est, d'après certaines personnes compétentes en littérature, le premier roman spirobolique jamais écrit, peut aider un gamin qui a vécu la même expérience que moi - à savoir: avoir un père qui a survécu à une exécution ratée par injection léthale et a été condamné à une EDENJ, puis perdre sa virginité avec une directrice de prison de trente-six ans -, alors tout ça aura valu la peine."

Voilà pour le "résumé" de l'histoire avec des guillemets majuscules ! On notera que le narrateur, Mark - soit l'auteur qui se fantasme étrangement sous les traits d'un ado de 13 ans - non content d'assister à l'exécution ratée de son père, devenu relaxé EDENJ (Exécution discrétionnaire de l'Etat du New Jersey, "un peu comme une fatwa facultative"), écrira en plus, en deuxième partie, le scénario d'un film inspiré des faits précédents, suivi, en troisième partie, d'une critique d'un film imaginaire qui reprend tous les événements du récit.

Mark LEYNER


EXÉCUTION !

dimanche 1 juillet 2012

SIMON'S CAT 2 : BEYOND THE FENCE


SIMON'S CAT 2 : BEYOND THE FENCE

A la base, je préfère déjà les vidéos de Simon's Cat aux albums que j'ai pu feuilleter. Elles sont plus parlantes, plus adaptées (à mon sens) à cette série d'anecdotes autour de ce chat, que ces images muettes qui ne me semblent pas toujours compréhensibles, surtout côté humour de situation.

Du coup, la version e-book ne change rien à cet aspect-là, et pour ce tome-ci en particulier, je n'ai pas compris certains délires de l'auteur, surtout ceux avec les hérissons. Je pense avoir ri sur 30% des illustrations, le reste m'ayant laissée perplexe, voire de marbre, pour la plupart.
Bon ce n'est pas grave, j'adore toujours et suis toujours fan de Simon's cat... mais, au fait, quel est son petit nom ??

Simon TOFIELD


SIMON'S CAT 2 : BEYOND THE FENCE

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