samedi 28 février 2015

THE ORENDA


THE ORENDA

( DANS LE GRAND CERCLE DU MONDE )

À l'origine, il y eut le Festival America, et des échos sur place des grandes qualités de ce livre. Ensuite, j'ai croisé l'auteur, Joseph Boyden, enfin, ses beaux yeux clairs, alors retour sur le stand où se trouvait son livre en pile. Aaaah, ça parle d'Indiens d'Amérique, et en plus côté Canada, au 17è siècle. Aha ! Et en plus, les critiques sont dithyrambiques ! OK, je craque.
Ce roman tant convoité sous une impulsion déraisonnée a pourtant failli faire partie des romans que je n'arrive jamais à caser dans mes projets lecture imminents. Je n'aurais pu le lire qu'en 2025 malgré ma bonne volonté, si ce n'est une lubie surgie de FB où, avec Cryssilda, ma copiotte du challenge UE (un livre lu = un resto), et une troisième comparse, nous nous lançons dans l'idée farfelue d'un challenge "crudités" pour justifier un restaurant crudivore qui, a priori, vaut le détour. Et qui dit "crudités" dit "nature writing". Hé oui, toute logique est permise quand on est un peu barré !

Joseph BOYDEN


THE ORENDA

mercredi 25 février 2015

WALKING DEAD - TOMES 11 ET 12


WALKING DEAD

                    Tome 11 - LES CHASSEURS
                    Tome 12 - UN MONDE PARFAIT

Alors qu'à la fin du tome 10, je commençais à m'essouffler de la redondance de certains événements, de tourner toujours autour des mêmes problématiques, d'avoir l'impression de faire du surplace, et que j'avais hâte de voir l'intrigue progresser de façon plus décisive, j'ai pris une claque avec ces deux tomes où il se passait enfin quelque chose de différent. Et de particulièrement palpitant. Des nouveaux événements qui changent un peu de la routine des tomes précédents. De nouvelles problématiques auxquelles notre petit groupe habituel est confronté, doit réagir et prendre des décisions, pas évidentes. Ça faisait un moment depuis que je lis cette série que je n'avais pas été autant prise par la nouvelle tournure des événements.

dimanche 22 février 2015

APRÈS L'ORAGE


EL VIENTO QUE ARRASA

( APRÈS L'ORAGE )

traduit de l'espagnol (Argentine) par Laura Alcoba

"Un garage au milieu de nulle part, dans le nord de l'Argentine. La chaleur est étouffante, les carcasses de voitures rôtissent au soleil, les chiens tournent en rond. Le révérend Pearson et sa fille Leni, seize ans, sont tombés en panne; ils sont bloqués là, le temps que la voiture soit réparée. El Gringo Bauer s'échine sur le moteur tandis que son jeune protégé Tapioca le ravitaille en bières fraîches et maté.
Dans ce huis clos en plein air, le temps est suspendu, entre deux, l'instant est crucial : les personnages se rencontrent, se toisent, s'affrontent. C'est peut-être toute leur vie qui se joue là, sur cette route poussiéreuse, dans ce paysage hostile et désolé, alors que l'orage approche."

Selva ALMADA


APRÈS L'ORAGE

vendredi 20 février 2015

PETITES COUPURES À SHIOGUNI


PETITES COUPURES À SHIOGUNI

"Premières pages et je surkiffe ! Cet album frôle le génie et la perfection !" m'étais-je exclamée sur FB cinq minutes après avoir commencé le dernier Chavouet (lu en décembre). À la question, "genre, c'est excellent ?" (car je suis très avare de ce mot qui pour moi ne se prête à un livre qu'une fois tous les dix ans), j'ai répondu "époustouflant même. J'en suis à la moitié et je pense même que je vais devoir le relire."
L'album terminé, je confirme que cet ouvrage est épatant jusqu'au dernier point de la dernière page ! Bref, si cela n'est pas assez clair, j'ai a-do-ré !

Repéré chez Jérôme, j'ai littéralement sauté de joie quand j'ai découvert le nouveau bébé de Florent Chavouet, devenu un de mes auteurs chouchou depuis que j'ai lu Manabe Shima et Tokyo Sanpo.

dimanche 8 février 2015

À L'EST DES NUAGES


À L'EST DES NUAGES

Repéré chez Le Petit Carré Jaune, voilà un petit livre qui avait tout pour me plaire, aussi j'ai succombé assez vite à la tentation de l'acquérir et de le lire (comme rarement). Ce qui était irrésistible, encore une fois, le regard d'un étranger (Français ici) sur un autre pays (la Chine ici) au cours d'un long séjour (4 ans).
La Chine ne m'attire pas spécifiquement mais c'est tout de même un pays qui m'intrigue, et ses habitants aussi. On croit les connaître, on se fait beaucoup d'idées sur eux, on théorise pas mal à leur sujet, mais j'ai l'impression qu'on est toujours à côté de la plaque. À ma connaissance, il n'y a pas tant de livres que cela sur la Chine et les Chinois d'aujourd'hui, des livres type récits ou carnets de voyages disons, à l'inverse du Japon par exemple, aussi, dès que j'en découvre un, c'est comme si je ne pouvais rater l'occasion !

Vincent HEIN


À L'EST DES NUAGES

jeudi 5 février 2015

PABLO 4 - PICASSO


PABLO 4 - PICASSO

Avec ce dernier tome de cette série qui retrace la jeunesse de Picasso à travers les mémoires de Fernande, sa première compagne, nous quittons l'artiste à l'aube du statut mythique qu'il acquerra par la suite.
Je n'ai pas grand-chose à rajouter sur cette série qui m'a conquise dès les premiers tomes, mon intérêt allant crescendo au fur et à mesure des volumes, jusqu'à être totalement charmée par les illustrations de Clément Oubrerie qui m'avaient laissée dubitative au début.
Ce focus sur un pan de la vie de l'artiste m'a beaucoup éclairée sur ce personnage que je connaissais assez peu finalement, et ce voyage dans le temps m'a beaucoup plu également. L'époque déjà, le Paris du début du XX è siècle, les artistes fréquentés, c'est comme un grand plongeon dans l'histoire culturelle et artistique de notre monde avec un grand H, un grand C et un grand A.

dimanche 1 février 2015

LE GARDIEN


LE GARDIEN

traduit du néerlandais (Belgique)
par Anne-Lucie Voorhoeve

Encore un livre qui a attisé ma curiosité au détour d'une bib'. Le titre déjà, allez savoir ce que mon imagination y a trouvé d'affriolant, sa sobriété peut-être, tout le mystère derrière cette fonction qui enveloppe tant de possibles, et puis surtout la quatrième de couv' qui donnait au récit ce petit quelque chose d'intrigant auquel j'ai du mal à résister :

- deux gardiens dans le sous-sol d'un immeuble de luxe, logés dans des conditions sommaires, veillant dessus avec une vigilance à toute épreuve, tellement coupés du monde extérieur que le monde pourrait être en guerre, ils ne le sauraient pas.

Peter TERRIN


LE GARDIEN

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