vendredi 30 décembre 2016

2016 en bref et prévisions 2017


J'aime les bilans chiffrés parce que, personnellement, ça me donne un bon indicateur de ma santé livresque... C'est comme la température corporelle. À 37°, tout va bien, à plus de 40°, faudrait peut-être voir à se calmer, et à moins de 35°, Houston, il y a un problème, c'est que je frise la mort cérébrale.

mercredi 28 décembre 2016

LES SECRETS DE LA BELGIQUE


LES SECRETS DE LA BELGIQUE

Avec l'année aux couleurs belges cet automne, au travers, entre autres, des expos Hergé/Tintin et Magritte. ma bib' a mis ce livre sur ses présentoirs, et je me suis dit, "mais oui, tiens, au fait ! Pourquoi ne pas en découvrir plus sur les Belges ?"
Car oui, j'ai une curiosité insatiable pour les peuples lointains, les Japonais, les Latino-Américains, les Africains, ou des Européens plus ou moins éloignés de nous, mais pourquoi bien moins de curiosité pour nos voisins belges ? Peut-être parce qu'ils sont très proches justement et qu'on a l'impression de déjà bien les connaître.
Or, je me rends bien compte que, malgré cette proximité, la question belge est finalement assez floue, surtout en ce qui concerne la partie flamande. 

Pascal DAYEZ-BURGEON


LES SECRETS DE LA BELGIQUE

lundi 26 décembre 2016

LES SEIGNEURS DE BAGDAD


LES SEIGNEURS DE BAGDAD

Repéré chez La bibliothèque du Dolmen, je me suis précipitée dessus quand je l'ai trouvé à la bib'. Un album signé Vaughan, l'auteur de l'excellent Saga, c'était irrésistible, surtout que pour l'instant, je ne suis toujours pas parvenue à mettre la main sur le tome 6 (constamment emprunté à la bib'...). J'en attendais beaucoup, j'étais même convaincue d'un coup de coeur, surtout avec cette belle couverture qui n'était pas sans m'évoquer Saga.

Pour cette fois-ci, je vais la faire à l'envers et commencer par mon ressenti en fin de lecture, pour remonter petit à petit sur la thématique et l'intrigue du récit.
La question que je me suis posée, c'est, était-ce vraiment nécessaire de dévouer autant d'énergie et de talent pour raconter une histoire qui se résume en deux lignes ?

vendredi 23 décembre 2016

J'ENQUÊTE


J'ENQUÊTE

Il y a quelques auteurs comme ça, côté littérature française, qui sont pour moi une valeur sûre dans le sens où je sais que je trouverai chez eux un univers et un style qui me conviendront aussi bien qu'un refuge en pleine tempête. Je ne les lis pas systématiquement mais je me les garde sous le coude pour les moments panne de lecture, un entre-deux indécis, ou pour faire passer une lecture qu'on ne sent pas mais qu'on se challenge à lire.
Joël Egloff en fait partie. Je n'ai lu qu'un roman de lui, il y a 8 ans, mais il m'a convaincue que j'avais affaire là à un auteur précieux. Je devais d'ailleurs lire d'autres de ses romans depuis mais je l'avais un peu oublié, j'avoue. Ce sont les billets de Keisha et Sandrine qui me l'ont remis en tête, et après une expérience maltaise que je craignais traumatisante, le moment était venu de retrouver son écriture savoureuse, son sens de l'absurde, ses personnages décalés et  l'humour qui en découle inévitablement.

lundi 19 décembre 2016

ANATOMIE D'UNE NUIT


ANATOMIE D'UNE NUIT

traduit de l'allemand par Marie-Claude Auger

Une auteure allemande d'origine coréenne, qui a séjourné plusieurs mois au Groenland chez une famille inuite et qui ancre son récit au Groenland ? Repéré sur Cecile's blog, voilà qui était particulièrement intrigant et affriolant. La thématique de son roman, même si quelque peu morbide, avait aussi quelque chose de fascinant.

"Dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2008, onze personnes se donnèrent la mort dans une petite ville du Groenland oriental. À partir de cette histoire vraie, Anna Kim retrace cette brutale série de suicides touchant des gens de toute condition, autochtones ou non, riches ou pauvres, jeunes ou vieux. [...] Difficile de ne pas voir un signe dans cet événements inouï, impossible de ne pas incriminer cette nuit trop sombre, trop froide, trop inhumaine."

Anna KIM


ANATOMIE D'UNE NUIT

jeudi 15 décembre 2016

JE T'AI VU PLEURER


JE T'AI VU PLEURER

traduit du maltais par Nadia Mifsud

Un ouvrage dont le résumé annonçait clairement une thématique autour du deuil et des relations père/fils, repéré sur Cecile's blog. C'est bien parce que c'était le seul récit maltais traduit que j'ai trouvé qui pouvait à peu près convenir que je m'y suis risquée. J'aurais pu tomber sur pire, ça reste un thème accessible et tout de même universel. Et puis, c'est un récit très court, moins de 100 pages, un calvaire supportable (si calvaire).
Je l'ai abordé comme quand on va partir en voyage dans un pays exotique et qu'on doit avaler un de ces médicaments amers en prévention contre le paludisme. J'avais préparé ma banane, Joël Egloff, un auteur valeur sûre que je voulais lire de nouveau depuis un moment, garanti divertissant mais avec du fond et un humour subtil. Du coup si les 100 pages passaient mal, j'avais Egloff pour me consoler. Hé bien, j'étais réellement ravie de passer à la banane après cette lecture !

Immanuel MIFSUD


JE T'AI VU PLEURER

lundi 12 décembre 2016

THE THREE-BODY PROBLEM


THE THREE-BODY PROBLEM
                REMEMBRANCE OF EARTH'S PAST - TOME 1

traduit du chinois par Liu Ken

( LE PROBLÈME À TROIS CORPS - TOME 1 )

Un roman SF chinois ? Il ne m'en fallait pas plus pour me ferrer ! Publié en Chine en 2008, il est, paraît-il, devenu un des romans SF les plus populaires dans ce pays. Traduit en anglais en 2014, il a eu le prix Hugo du meilleur roman 2015. C'était plutôt bon signe et encourageant malgré ce qu'on peut penser des prix. Je l'ai donc acquis l'année dernière dans la version anglaise, après avoir vérifié qu'il n'était pas encore traduit en français. Il était dans mes objectifs PRIORITAIRES de lecture 2016, mais c'était sans compter les autres tentations PAL, LAL et hors PAL.

LIU Cixin


THE THREE-BODY PROBLEM

jeudi 8 décembre 2016

WATERSHIP DOWN


WATERSHIP DOWN

Cette histoire de lapinous m'a tout de suite tapée dans l'oeil quand je l'ai repérée, d'abord chez Keisha, puis chez Jérôme. Des lapins de garenne, précisons, non domestiqués donc.
Roman jeunesse à succès Outre-Manche et Outre-Atlantique dans les années 1970, remis au goût du jour en France cette année par les éditions Monsieur Toussaint Louverture. Plume British = talent de conteur. Histoire avec des animaux, grande "épopée sombre et violente, non sans espoir et poésie", et puis, l'enthousiasme de lecteurs tout de même adultes (intrigant quand même), tout cela m'a convaincue que c'était pour moi et que j'allais totalement adhérer moi aussi. J'avais hâte de m'y plonger, je l'ai même fait passer en priorité PAL urgente.

Richard ADAMS


WATERSHIP DOWN

lundi 5 décembre 2016

L'ARABE DU FUTUR - TOME 3


L'ARABE DU FUTUR

UNE JEUNESSE AU MOYEN-ORIENT (1985-1987)

Dans la continuité des tomes précédents, ce nouvel album est toujours aussi captivant, passionnant, hilarant ! D'ailleurs, je me réjouis de plus en plus, à chaque nouveau tome entre les mains, de l'excellent moment de lecture que je suis sûre de passer, et des moments "hyène hilare", et à chaque fois, je me laisse surprendre parce qu'il n'y a pas que ça.
On finit par vraiment s'attacher à la famille de Riad. Ce père toujours humilié, la mère qui commence à sortir de ses gonds et n'en peut vraiment plus de leurs conditions de vie, le petit frère qui grandit aussi. Je prends vraiment plaisir à voir leur histoire évoluer, comme si c'étaient des proches, et puis c'est toujours aussi instructif sur la Syrie de l'époque. Je ne m'en lasse vraiment pas !

vendredi 2 décembre 2016

DE L'ART D'ENNUYER EN RACONTANT SES VOYAGES


DE L'ART D'ENNUYER EN RACONTANT SES VOYAGES

Quelques jours avant mon départ en vacances, je tombe sur ce petit livre à la bib'. Le titre déjà me fait largement sourire, puis, un coup d'oeil à la 4è de couv' :
"Chaque année, un milliard de touristes parcourent le monde. En 2020, ils seront un milliard et demi à vous assommer avec leur récit de voyage."
Avec un blurb signé Sylvain Tesson :
"C'est à mourir de rire. Je l'ai lu d'une traite en Belgique où je donnais une tournée de quatre-vingts conférences sur mes voyages."

Lecture des premières lignes pour m'assurer que le style correspondait bien à ce que j'avais en tête :
"Chiant qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage. Car, pour quelques bouches d'or aux récits merveilleux, combien de fâcheux et d'importuns. Combien de Carthaginois mythomanes brodant sur leur virée à dos d'éléphant. Combien de Vikings ressassant leurs viols sous les étoiles en trinquant avec des cornes éclaboussantes d'hydromiel. [...] Combien de pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle exhibant fièrement leurs pieds endoloris. [...]"

Matthias DEBUREAUX


DE L'ART D'ENNUYER EN RACONTANT SES VOYAGES

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