dimanche 29 janvier 2017

UN YAKUZA CHEZ LE PSY


UN YAKUZA CHEZ LE PSY

traduit du japonais par Jacques Lalloz

Ouhlala ! Quel désenchantement par rapport au premier volet, Les remèdes du docteur Irabu, que j'avais adoré ! J'en avais même dit "ce livre, il s'en est fallu de peu pour que je crie au "excellent" tellement j'ai passé un moment de lecture savoureusement inattendu !"
Je savais à quoi m'attendre et j'en redemandais, pourtant le contexte a de quoi inquiéter. Il avait cependant fait ses preuves au premier volume. J'en disais encore "c'est loufoque, barré, absurde par moment, ça frise le grand n'importe quoi et on frôle le 10è degré avec ce docteur au comportement infantile et son infirmière dont on ne s'expliquera jamais le rôle, mais les problèmes de ces patients sont réalistes, profonds et identifiables, on comprend parfaitement ce qu'ils ressentent et endurent, et l'auteur, Hideo Okuda, excelle dans la description de leur situation et leur état d'esprit, tout en imaginant une solution à leurs souffrances de façon plus subtile et intelligente qu'il n'y paraît."

jeudi 26 janvier 2017

L'ÎLE LOUVRE


L'ÎLE LOUVRE

Chavouet, j'adore ! Tout simplement ! Sa signature graphique, ses dessins qui obligent à y regarder à deux ou trois fois, sa façon de raconter ses périples, ses rencontres avec les gens, son sens de l'observation et des détails inattendus. Il a un style bien à lui, autant graphique que narratif, qui se reconnaîtrait entre mille, et j'en suis fan.
J'ai adoré particulièrement ses albums autour du Japon, étant japonisante moi-même, mais à la parution de cet album sur le Louvre, je n'étais pas moins frétillante et avide de le découvrir, aimant beaucoup les albums mettant Paris en scène également. L'idée de pouvoir reconnaître un quotidien ou un environnement familier, représenté sous un angle original, me plaît beaucoup. Et sur le Louvre en particulier, je trouvais l'idée intéressante.

lundi 23 janvier 2017

ÉCOUTE LE CHANT DU VENT


ÉCOUTE LE CHANT DU VENT

            suivi de FLIPPER, 1973

traduit du japonais par Hélène Morita

Aaah ! Comme je me réjouissais de tenir entre mes mains ce livre réunissant les deux premiers romans de mon auteur fétiche, le grand Haruki Murakami ! Quand on est fan (mais vraiment fan), c'est avec une certaine émotion qu'on s'apprête à lire ces récits. On ne s'attend pas au chef-d'oeuvre pour des premiers écrits, mais peu importe, on se dit qu'on tient là une oeuvre sacrée tout de même.

Dès la préface, j'ai été happée par l'univers particulièrement hypnotique - et plaisant comme un hamac - de Murakami. Il met tout de suite le sourire, sans raison flagrante. C'est vraiment cet effet qu'il me fait, cet écrivain !

vendredi 20 janvier 2017

PAYING FOR IT


PAYING FOR IT
        A COMIC-STRIP MEMOIR ABOUT BEING A JOHN

( VINGT-TROIS PROSTITUÉES )

L'anecdote de l'acquisition de cette BD est trop cocasse pour que je ne la consigne pas ici.

En décembre, je retrouve Cryssilda chez Gibert pour patienter au chaud avant notre rendez-vous resto "challenge AL" avec Marie. Là, on furète (quoi de plus normal) et je me paie la tête de Cryssilda qui, au rayon livres en anglais, embarque tous les livres qu'elle touche (5 en 1 minute !), tandis que moi, très sobrement, je tends ma main vers celle-ci, par pure curiosité, sans me douter que je l'embarquerai aussi.

Chester BROWN


PAYING FOR IT

dimanche 15 janvier 2017

LE GRAND ROMAN DES MATHS


LE GRAND ROMAN DES MATHS
             
               DE LA PRÉHISTOIRE À NOS JOURS

Aaah les maths ! Une matière qui en aura traumatisé plus d'un sur les bancs de l'école, au grand dam de l'auteur, Mickaël Launay, grand passionné des maths, qui s'évertue depuis des années à les rendre accessibles et à les faire aimer au plus grand nombre. Enfin, plus précisément, à faire réaliser aux plus récalcitrants qu'ils aiment les maths sans le savoir : "La plupart des gens aiment les maths. L'ennui, c'est qu'ils ne le savent pas." Alors, à travers la grande histoire des maths, l'auteur tâchera de leur ouvrir les yeux à la beauté, à la poésie et au côté ludique et jubilatoire des maths, tel un conférencier qui parvient à rendre passionnantes les oeuvres d'un artiste obscur lors d'une visite guidée à une exposition.

Mickaël LAUNAY


LE GRAND ROMAN DES MATHS

vendredi 13 janvier 2017

RITUELS


RITUELS

traduit de l'espagnol (Espagne) par Alejandra Carrasco Rahal

Une BD qui a attiré mon attention à la bib' sans que je ne puisse véritablement l'expliquer. Un titre peu loquace, aucun résumé, juste le nom de l'auteur, Álvaro Ortiz, inconnu de mes services, qui a attisé un peu ma curiosité. L'occasion d'explorer un peu plus la BD espagnole. Ce qui m'a réellement convaincue de l'embarquer, ce sont les premières pages qui, comme on goûterait un plat inconnu du bout de la langue, rassurent quand on se rend compte qu'on n'est pas dans l'expérimental, que ça n'a pas l'air si mal, que ça pourrait même être carrément bon, en tout cas, c'est intrigant et ça semble mériter de poursuivre plus loin l'exploration.

Álvaro ORTIZ


RITUELS

mercredi 11 janvier 2017

SEPT YEUX DE CHATS


SEPT YEUX DE CHATS

traduit du coréen par Lim Yeong-hee et Françoise Nagel

Ce roman, c'est... #soupirdésemparé, c'est...#jetrouvepaslesmots, c'est...#jaiunblanc...
Un truc de dingue, une expérience de lecture unique où on se trouve confronté à un auteur effroyablement ingénieux ! Et qui plus est, légèrement facétieux et diabolique sur les bords !
Repéré sur l'Instagram des Petits Mots des Libraires, cette petite note d'Eva m'a tout de suite interpellée :
"Sept yeux de chats fait partie de ces romans qui ne peuvent pas se raconter tellement ils sont uniques en leur genre. Une histoire et des personnages qui se modifient au fil des pages, où rêve et réalité se confondent. Un roman qui rend fou."
C'est très très résumé, mais pour ce qui est de l'effet du livre sur le lecteur, c'est très exactement ça !

CHOI Jae-hoon


SEPT YEUX DE CHATS

dimanche 8 janvier 2017

COQUELICOTS D'IRAK


COQUELICOTS D'IRAK

(mes premières lignes sont un cop/col légèrement remanié de mon premier paragraphe sur Formose de Li-Chin Lin parce que je trouve qu'il se prête bien à cet album également #recyclage)

Sacrée aubaine que d'être tombée sur cette BD par hasard à la bib' !
J'adore tout bonnement ces témoignages sur des pays rarement mis en avant (du point de vue intérieur, j'entends), surtout par un de leurs ressortissants, et particulièrement en BD, car les BD permettent de traiter les sujets simplement et clairement, avec concision, tout en étant très instructives, et l'humour est souvent au rendez-vous malgré des sujets qui ne prêtent pas forcément à rire.

Coquelicots d'Irak ne déroge pas à la règle et je ne regrette vraiment pas le voyage.

Brigitte FINDAKLY


COQUELICOTS D'IRAK

vendredi 6 janvier 2017

14 JUILLET


14 JUILLET

Les récits historiques qui mettent en lumière ceux dont on ne parle jamais (généralement le petit peuple, les invisibles, les oubliés de l'Histoire) ou alors entre parenthèses, ça me plaît beaucoup. J'avais récemment lu un livre dans cet esprit avec Mademoiselle Haas de Michèle Audin, aussi, quand j'ai repéré ce récit chez Keisha, et puis rapidement sur d'autres blogs et dans les médias, c'était évident qu'il me le fallait !

"Avec emphase, on nous enseigne le règne de chaque roi, ses épisodes [...]. Mais on ne nous raconte jamais ces pauvres filles venues de Sologne et de Picardie, toutes ces jolies femmes mordues par la misère et parties en malle-poste, avec un simple ballot de frusques. [...] Nul n'a jamais écrit leur fable amère."

C'est le 14 juillet que choisit de faire revivre l'auteur, Eric Vuillard, ici.

Éric VUILLARD


14 JUILLET

mercredi 4 janvier 2017

DÉSORIENTALE


DÉSORIENTALE

Un énième livre sur l'Iran ? À l'époque de Persepolis, je trouvais le pays intrigant et il me semblait que les livres qui en parlaient ne couraient pas les rues. Depuis, j'ai lu Lire Lolita à TéhéranPasseport à l'iranienne, En censurant un roman d'amour iranien, et j'ai, dans ma LAL Khomeiny, Sade et moi, et Bons baisers d'Iran, une BD.

Il faut croire que la littérature autour de ce pays "prolifère", et tant mieux car j'y adhère bien, grâce, entre autres, à l'humour avec lequel les Iraniens racontent leur pays, leurs épreuves, leurs malheurs. Un sens de l'humour incroyable !
Et comme j'avais eu de bons échos de ce livre via une collègue, recommandé par son libraire, j'ai fini par céder à la curiosité.

Négar DJAVADI


DÉSORIENTALE

lundi 2 janvier 2017

FABLES - TOMES 24 ET 25


FABLES 21 : HAPPILY EVER AFTER

( FABLES 24 (ou 22) : ET ILS VÉCURENT HEUREUX... )

Dernière ligne droite de cette série de Bill Willingham qui a été écrite sur 13 ans, si je ne me trompe. J'ai mis 8 ans à la lire, mais je suis allée jusqu'au bout ! 25 tomes ! Une grande première ! Champagne !
Je n'ai pas eu le temps de publier ce billet à la fin de ma lecture mais officiellement, j'ai fini cette série en décembre 2016. Re-champagne !!! :-)

Je m'attendais à du palpitant sur les deux derniers tomes mais à part une nouvelle révélation sur l'histoire de la mère de Blanche Neige et Rose Rouge, une dernière idée de génie des auteurs qui a aidé à conclure cette série de façon cohérente et satisfaisante, rien de bien neuf.
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