mardi 16 décembre 2003

LA VIERGE FROIDE ET AUTRES RACONTARS


LA VIERGE FROIDE ET AUTRES RACONTARS

traduit du danois par Susanne Juul et Bernard Saint Bonnet

1ère phrase de la 4ème de couv':
"Cap sur le Groenland avec Jørn Riel, écrivain baroudeur et conteur malicieux."

Aaah, malicieux cet auteur danois l'est, et au final, on se régale avec ses "racontars" et causeries de chasseurs du Groenland.
Des situations cocasses dans un univers virilissime, des personnages-joyeux compères, un peu bourrus mais attachants, des petits récits anecdotiques (mais "racontar" colle très bien) avec une chute à chaque fois excellente, j'en redemande, je crois que je suis bien partie pour lire toute sa série de "racontars"  (5 livres si je ne me trompe, mais bon si c'est 150 pages comme ça, ça passe très bien).

Jørn RIEL


LA VIERGE FROIDE ET AUTRES RACONTARS

UN SAFARI ARCTIQUE

LA PASSION SECRÈTE DE FJORDUR

dimanche 14 décembre 2003

LES BRAISES


LES BRAISES

traduit du hongrois par Marcelle et Georges Régnier

Une écriture sobre mais juste qui décrit un face-à-face troublant entre deux personnes autrefois amis, qui ne se sont pas vus depuis plus de quarante ans. Réflexions sur les rapports humains, le sens que l'on donne à sa vie, le bilan qu'on en fait, ce que représente l'amitié, sa signification et sa valeur, c'est un récit très fort où chaque détail a sa place, tout comme dans notre vie, on pourrait être amené un jour à faire le bilan de ce que chaque élément sur notre chemin aura signifié et construit en nous ou fait de nous.

La fin m'a fait l'effet d'un électrochoc parce que je ne m'attendais pas à ce geste, et c'est un des passages qui m'a véritablement marqué car sa signification est très forte à la lumière de tout ce qui a été dit et non-dit, et l'on vit intensément ce que ressentent les personnages.

Roman percutant d'un grand auteur dans la lignée de Stefan Zweig (entre autres) et dont l'oeuvre fut interdite en Hongrie jusqu'en 1990.

Sándor MÁRAI


LES BRAISES

vendredi 5 décembre 2003

TESS OF THE D'URBERVILLES


TESS OF THE D'URBERVILLES

( TESS D'URBERVILLE )


Description
"Un grand classique moderne (1891) et une oeuvre majeure de l'écrivain. À la fois réaliste et poétique, ce récit fataliste, qu'illumine la figure lumineuse de l'héroïne, dépeint fidèlement l'âpre climat social de la paysannerie anglaise à la fin du 19e siècle."

Un classique excellent dans son genre. Un de mes coups de coeur parmi les classiques !

Thomas HARDY


TESS OF THE D'URBERVILLES

FAR FROM THE MADDING CROWD

mercredi 3 décembre 2003

LO MEJOR QUE LE PUEDE PASAR A UN CRUÁSAN


LO MEJOR QUE LE PUEDE PASAR A UN CRUÁSAN

(CE QUI PEUT ARRIVER DE MIEUX À UN CROISSANT)
(étonnamment traduit comme tel...)

Une très bonne surprise et une belle et heureuse découverte pour moi qui y connaissais que dalle en matière d'écrivains et d'humour espagnols contemporains.

Très drôle et divertissant - il y a eu des passages où je hurlais de rire - les aventures et réflexions d'un The Dude à l'espagnol, les més(aventures) d'un marginal embarqué bien malgré lui dans une enquête désopilante.

Ce qui m'a fait rire, entre autres, ce sont les réflexions du personnage, les situations, les dialogues et répartis, les personnages eux-même, très caricaturés (la mère espagnole est un vrai cas), la scène des événements: Barcelone dans toute sa splendeur (j'adore Barcelone), les différences culturelles mise en avant, par exemple cette tendance très espagnole a s'approprier tous les mots de la planète comme s'ils les avaient inventés, exemple flagrant avec "cruásan", et le fait de comprendre tout ça en espagnol et sans dico (surtout après avoir sué avec Laura Esquivel) a beaucoup joué dans mon appréciation du livre.

J'attends avec impatience la sortie du prochain livre de cet auteur dont c'est le premier livre!

Pablo TUSSET


LO MEJOR QUE LE PUEDE PASAR A UN CRUÁSAN

mardi 2 décembre 2003

SOIE



SOIE

traduit de l'italien par Françoise Brun


Je l'ai trouvé plus poétique, doux, hypnotique mais moins déluré que City, ce qui m'a du coup moins enthousiasmée, mais beaucoup de gens ont adoré Soie et se sont ennuyés avec City, alors bon...
La brièveté des chapitres et la façon dont Baricco décrit les événements font que le livre se dévore rapidement (en même temps il est pas très épais, moins de 150 pages).

lundi 1 décembre 2003

ROBOTS



ROBOTS

J'ai dû en lire deux ou trois au moins de sa série des Robots  mais ça ne m'a pas transcendée, non, même pas les trois lois des Robots. Ça m'a même relativement ennuyée. Une histoire, ça va, et puis après elles se ressemblent toutes à quelques variantes près.

Dommage car je m'intéressais alors tout juste à la SF et on ne me disait que du bien d'Isaac Asimov. J'aurais voulu lire d'autres de ses romans mais là j'avoue être un peu traumatisée et avoir quelques a priori pour le reste...

Isaac ASIMOV


ROBOTS

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